samedi 8 juillet 2017

-Dit du 18 juin 2017-











Il n’est pas besoin d’être envahi
Pour voir surgir de nulle part
L’odeur rance des défaitistes
La Triste mine des vautrés

Nul besoin de colonnes blindées
Il suffit de porte-feuilles bien garnis
Pour voir s’aligner sur les places
Les forces de répression brutales

Qu’attendez-vous braves gens
Pour mettre à l’heure vos réveils
Sonner le branle-bas des dignités
Où chaque jour vos libertés chancellent

Je dirai l’aube des jours heureux
Où maîtres de vos destins
Ne vous laisserez plus traîner
Dans la fange des indifférences

Je dirai l’homme debout qui marche
Fuyant les funestes bombes
Larguées d’un doigt sans compassions
Par celles et ceux qui vivent couchés

Nul besoin de voir marcher
Au pas cadencé d’une histoire sans fin
Pour observer la montée absurde
Des idées rances sous le masque 

Ne peux savoir de quoi demain
Sera fait à moins de demeurer couché


© Xavier Lainé, juillet 2017 - Où que tu tombes, extrait, tous droits de reproduction réservés

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