mardi 4 juillet 2017

-Dit du 13 juin 2017-









Tu te concentres
Tu réfléchis
Tu t’isoles
Ne vas pas du même pas

Tu prends les chemins détournés
Suis les sentes discrètes
N’apparaît dans aucun bottin mondain


Tu vis à l’envers de ce monde
Parfois te lèves avec l’espoir au ventre
Mais chaque soir te recouche
Larmes aux yeux de ce que ton coeur
Toujours aux aguets
A pu sentir des haines et violences


Tu vas chaque jour ainsi
Un peu plus brisé
Un peu moins ardent
Mais toujours t’accrochant
Aux débris de tes combats

Tu sais ne rien pouvoir empêcher
Qu’il n’est pires sourds
Que celles et ceux 
Qui ne veulent entendre

Chaque heure tu traînes
Ta fatigue de devoir vivre

En terres de régressions


© Xavier Lainé, juillet 2017 - Où que tu tombes, extrait, tous droits de reproduction réservés

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