dimanche 2 juillet 2017

-Dit du 10 juin 2017-








Te voici devant la porte
Ne sachant ce qui se trouve
Derrière

Gouffre ou pré vert
Tu ne sais 
De quoi le temps sera fait
De quel bois vont se sculpter
Tes rêves d’avenir

L’horizon est si étroit
Qui te mène 
Qui sans cesse se referme
Sur tes mains promptes
A bâtir d’autres rêves

Un instant tu te retournes
Tu observes le chemin parcouru
Tu distingues les méandres
Les barrières rompues
Les murs éclaboussés de ton sang

Tu sais à chaque obstacle
Avoir surmonté tes larmes
Pour mieux te redresser

Il y eut si peu de mains
De bâtons tendus
Alors que tu te noyais

C’est en ce monde obscur

Que tu voudrais éviter de sombrer


© Xavier Lainé, juillet 2017 - Où que tu tombes, extrait, tous droits de reproduction réservés

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