mercredi 21 juin 2017

-Dit du 3 juin 2017-








A force d’être contre
Tu ne sais plus
Tu ne connais que la pente
Inexorable 
Vers l’enfer
Sans la moindre bonne intention

Tu t’installes
L’orage s’est éloigné
Un souffle léger passe
Sur les feuilles sensibles

Tu puises 
Aux racines du silence
Le flux des mots
Ils s’absentent si souvent
Parfois te laissent sans voix
Sur le bord de ce chemin 
Etroit

L’huis est si mince
Qui mène 
De tes rêves
A un autre réel
Un lieu improbable
Où l’imagination serait reine

Tu voudrais savoir vivre pour
Vivre pour construire
La cité des rêves libres
Celle où chacun irait

De son propre pas 


© Xavier Lainé, juin 2017 - Où que tu tombes, extrait, tous droits de reproduction réservés

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