lundi 1 mai 2017

-Dit du 21 avril 2017-






Suis donc les chemins de l’aube
Et arpente les aires de trouble silence

Tu es là
Debout
Tu contemples le ciel nimbé de rose

Sais-tu ce qui se prépare 
Au creux des domiciles fermés
Sais-tu

Vient un jour où paroles creuses
S’effacent dans le glauque des brumes

Dans combien de tête
L’aube s’accompagne d’espoir
Tu ne sais

Tu voudrais qu’elles soient
Multitude

Trop peur d’être déçu
Alors tu fermes un instant les yeux
Le froid t’arrache quelques larmes

Tu reprends ton pèlerinage
Dans ta poche gales du chêne
Dans ton sac floraison de thym
Dans ta main quatre feuilles de plantain

Nulle âme qui vienne troubler

Tes méditations solitaires


© Xavier Lainé, mai 2017 - Où que tu tombes, extrait, tous droits de reproduction réservés

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