mardi 18 août 2015

Etat chronique de poésie 2566





2566

Puisque le jour s'en vient
Sur la peau nue des rêves
Qu'il faut bien abandonner
Les douces caresses
.
Puisque le jour s'en vient
Chassant le temps attentif
De peaux endormies
Sous les doigts de tendresse
.
Puisque le jour s'en vient
Sur les coeurs délassés
D'avoir succombé sans faille
Aux douces sirènes
.
Puisque le jour s'en vient
Laissant derrière lui souvenir
De nuits aux ardents désirs
Plantés au coeur
Plantés au corps
.
Ha
Suivre le sentier de contrebande
Où frêle apparition danse
Nue dans le petit jour léger

*

Tremblant alors
L'oeil émerveillé
Tu regardes entre tes paupières
Le jeu des lumières
En leur arc-en-ciel de tendresse
.
Elle danse
La divine
Sur un rayon dense
.
La nuit elle descend
D'un jour lunaire
Effleure un peu tes rêves
Puis s'évanouit
Dans le petit jour perdu
.
Ainsi s'écoule ta vie
Dans un amoureuse attente
Sur des chemins de traverse
.


9 juin 2015

© Xavier Lainé, juillet 2015, tous droits réservés

1 commentaire:

  1. Toujours un grand plaisir de te lire, Xavier. G

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