jeudi 23 avril 2015

Etat chronique de poésie 2453





2453

Probable sérénité une fois la page tournée
Que l'espoir se lève à l'aurore d'un temps perdu
.
Voix lancée à l'assaut des mondes vacillants
Les certains iront de leurs discours creux
Enflammer la terre de leurs vindictes molles
.
De sérénité tu apprends à border ton espace
Délicat refuge déposé entre les mots tendres
Sur la page de tes trop longs silences enfuis
.
Tu cherches l'impossible réconciliation
Une fois le sang répandu sans raisons
La plaie ouverte jamais ne se referme
.
Dès lors va de ton pas un peu hagard
Boire à la coupe solitaire des songes
Et laisse voguer tes rêves entre deux nuées

*

Pourtant
A quoi bon les rêves
S'ils ne restent que
.
A quoi bon idées et théories
Si ne demeurent que


*

Dès lors que t'absentes
Sur les chemins tors
D'un temps de déroute
Regardes le monde aller
Te poses questions
.
Dès lords que t'éloignes
Vers l'horizon hésitant
D'une distance solitaire
Doux éloignement
Tendres compromis
Entre ce qui est
Pourrait être
Mais demeure en l'état
.
Puisque rêves envolés
Eclatés sur le mur absurde
Tu t'assois transis
De n'avoir rien vu venir
.


29 janvier 2015

© Xavier Lainé, février 2015, tous droits réservés

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire