jeudi 27 novembre 2014

Etat chronique de poésie 2336





2336

Lorsque tes yeux se ferment
Ils voient d'autres formes délicates
Danser sur le fond de tes pensées
.
Un baiser furtif déposé
Sur la grève d'un jour
Deux bras qui se ferment
En serments de tendresse
.
Lorsque tes yeux se ferment
Ils voient prunelles ardentes
Brûlantes dans la nuit des rêves
.
Il n'est pas d'autre chant
Pas d'autre murmure
Que celui de la mer
A l'heure de nos promesses
.
Lorsque tes yeux se ferment
Ils voient tendre fée
Penchée nue sur ton visage assoupi
.
Coeur battant à tout rompre
Tu te laisses emporter
Au cœur de ces ondes
Un peu ému de ne savoir rien dire

*

Les yeux fermés
Tu avances tes lèvres
Un souffle d'étoile
Y dépose son baiser
.
L'univers au loin
Retient son chant
Retient sa danse
.
Tout est suspendu
A l'éphémère rencontre

*

Distances effacées
Nulle frontière ne vient
Endiguer la lave
Le volcan de l'amour
Brûle
Avide est la nuit
.


22 octobre 2014

© Xavier Lainé, novembre 2014, tous droits réservés

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