lundi 22 septembre 2014

Etat chronique de poésie 2286



2286

Puis vient le temps de fraîcheur
Où repos rime avec la nuit
Etoiles offertes au ciel des rêves
.
Au loin se dressent les souvenirs
Te voilà à pied d'oeuvre
Pour la tâche du jour
.
Ton transport se fait
Sur deux pieds
Par pitié pour planète bleue
.
Tu hésites pourtant
T'interroge sur ton sort
Une fois vapeurs entrées
.
Peut-être à trop vouloir
Oeuvrer au bien commun
Seras-tu porteur de cellules folles
.
Qui sait ce que te réserve
La vie et ses travers
Qu'à l'écouter tu te perds

*

L'homme des façades arrive
D'un pas discret il suit le sentier
Il porte sur son visage
Toute l'amertume d'un monde
Qui pèse à ses épaules
.
L'homme des façades arrive
N'avait pas trop envie
De venir mais quand même
Du fond du trou
On garde encore un peu de commerce
.
L'homme des façades arrive
Il contemple son œuvre
Lorsque le soleil donne son aurore
Il ne dit jamais un mot
Sauf pour relever l'erreur
De collègue un peu balourd
.
Et l'oeuvre cahin-caha
Vient à son aboutissement
.


21 août 2014

© Xavier Lainé, septembre 2014, tous droits réservés

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